“Je n’y croyais pas” : ce vélo électrique surprend même les experts

Je n’y croyais pas : ce vélo électrique surprend même les experts ! Oui, Moustache a réussi ce que beaucoup pensaient impossible. Un vélo électrique abordable (enfin !), mais sans faire l’impasse sur ce qui compte vraiment. Oubliez les préjugés, attachez vos casques : le Samedi 28.1 sème le doute dans l’esprit même des testeurs blasés.

Moustache Samedi 28.1 : la revanche du “presque classique”

Dans une gamme où les nouveautés s’envolent parfois à des prix décourageants, Moustache joue la carte de la sagesse. La marque vosgienne maintient en effet le Samedi 28.1 dans son catalogue, histoire de ne pas laisser les budgets serrés au bord de la route. Résultat : un ticket d’entrée à 1 999 euros, soit 400 euros de moins que la génération suivante. Pour ce prix, on pourrait s’attendre à un vélo en mode rabais mais… pas vraiment !

Certes, il ne propose ni batterie intégrée, ni dernier système Bosch connecté, ni capacité énergétique XXL. Pourtant, le Samedi 28.1 se pare d’équipements loin d’être bas de gamme :

  • Moteur central Bosch Active Line
  • Transmission Shimano à 9 vitesses
  • Le fameux guidon en M, fierté de la marque

Son cadre à la silhouette intemporelle existe en version “Open” (semi-ouverte, pour un enjambement facilité) ou en cadre haut (en montant un peu dans les prix, mais aussi dans la capacité de la batterie).

Le confort malin d’un vélo sans superflu

Bonne nouvelle, pas de “charcutage” de l’équipement ! Le Samedi 28.1 conserve :

  • Des garde-boues en aluminium costauds
  • Une béquille pratique
  • Un porte-bagages arrière avec fixations latérales QL3
  • Un éclairage avant AXA (30 lux) et un feu arrière branchés sur la batterie
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Seul regret, le feu-stop fait défaut, mais à ce niveau de prix, c’est dur à reprocher.

Son cadre utilise des tubes plus fins, limitant le poids à seulement un peu plus de 22 kg (quand ses cousins, Samedi 28.2 ou Lundi 27.1, flirtent avec les 25 kg). Et pour la posture, le guidon en M assure une conduite droite, donc finie la torture des avant-bras. Si la selle reste tolérante sur les courtes distances, ça tape sévère sur les revêtements fatigués malgré la fourche suspendue ; mieux vaut éviter pavés et chemins pour ménager vos lombaires.

Économie d’énergie, mais performance à la clé

Point d’orgue de ce vélo : le moteur Bosch Active Line, central (bien vu !), fonctionne avec exaltation et naturel – silence compris. 40 Nm de couple, c’est honnête mais pas de quoi grimper l’Alpe d’Huez à 25 km/h. L’ensemble, d’ailleurs, respire la fiabilité même si notre exemplaire de test avait une transmission Shimano Altus un brin capricieuse – roulez, jeunesse, il s’agit sans doute d’un coup de fatigue. Les 9 vitesses restent idéales pour jouer avec les reliefs.

Du côté freinage, Moustache a opté pour des freins à disque hydrauliques Alhonga : efficaces mais moins “mordants” que les Shimano MT200, avec une tendance à bloquer assez brutalement l’arrière.

Côté autonomie, la batterie de 400 Wh n’affiche pas la plus grosse endurance sur le papier (108 km annoncés en mode Eco ultra-économe). Mais surprise du chef : en roulant en mode Turbo, le test s’est soldé par un impressionnant 73,5 km avant extinction de l’assistance – soit une consommation record de 5,4 Wh/km sur le parcours. Un chiffre étonnamment bas, salué comme le meilleur relevé sur le parcours habituel de test. À condition d’avoir la météo avec soi : 20 °C et route sèche, ça aide.

  • Recharge complète en plus de 6h30 (2A, 72 W ; 80 % atteints après 4h)
  • Charge possible sur vélo ou batterie séparée, poids de 2,5 kg – raisonnable mais pas record
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Disponibilité et conclusion rapide avant disparition

Dépêchez-vous : le Samedi 28.1 semble vivre ses dernières heures au catalogue Moustache. L’arrivée des nouveaux modèles Xroad et Mardi 27 a fait passer discrètement le Samedi 28.1 hors du site officiel, remplacé par des versions ES et 28.4, nettement plus onéreuses (2 499 € minimum…).

Mais tout n’est pas perdu : fort d’un réseau de 350 revendeurs en France, le Samedi 28.1 reste accessible en stock (neuf ou reconditionné) pour les amateurs et curieux, essayage possible à la clé. Assemblé dans l’usine vosgienne de Thaon-les-Vosges, il bénéficie d’une garantie solide : 5 ans sur le cadre, 2 ans sur la partie électrique. Petit plus rassurant : Bosch garantit une capacité batterie supérieure à 70 % après 2 ans ou 500 cycles de charge.

Si l’authenticité, la fiabilité et l’efficience vous parlent plus qu’un look de science-fiction, le Samedi 28.1 coche les bonnes cases. À saisir tant qu’il en reste, parce qu’un vélo abordable, efficace et made in Vosges, c’est un peu le yeti du VAE autour de 2 000 € !

Le vélo a toujours occupé une place importante dans ma vie, d’abord comme passion, puis comme véritable sujet d’exploration. J’ai grandi en sillonnant les routes et les sentiers, curieux de tout ce qui touche au cyclisme, du matériel aux performances. Ce goût pour la transmission m’a naturellement conduit à écrire sur ce domaine en constante évolution. J’aime croiser les retours du terrain avec des infos fiables et claires. Mon objectif : rendre le vélo accessible, concret, et passionnant pour tous les lecteurs !

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